Saison 09/10
Saison 10/11
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  Quelques exemples d'actions menées :

Le stage de marionnettes

Ateliers et spectacle participatif

Les impromptus ou B.I.M.

Les stages de réalisation

Un atelier d'écriture musicale

La facture instrumentale

Le conte

La peinture et l'histoire de l'art

Le Café Philosophique

Les Avant-Goûts

La rencontre avec les artistes

La rencontre avec le metteur en scène

La formation des formateurs

Les aspects techniques

 
«Une volonté de chance»
 
 

Dès l’origine, l’Arcal a choisi, en accompagnement à ses productions d’opéras, de mener une véritable politique d’action culturelle dans le domaine lyrique.

Pour y parvenir il fallait inventer les formes de sensibilisation qui rendent cette rencontre possible. A partir de la spécificité de chaque ouvrage lyrique, il faut trouver les chemins, les approches, les éclairages qui permettront au public et aux artistes de la production d’échanger, de partager, d’enrichir leurs points de vue respectifs.

Ainsi, forts de cet acquis commun, le jour de la représentation, toutes les chances seront réunies pour que l’émotion et la beauté contenues dans l’opéra puissent toucher réellement et profondément le spectateur.

 

Le processus de création est accompagné de cette "volonté de chance" qu'offrira l'action artistique. Dès que la décision de créer un opéra est prise, l'équipe de l'Arcal réfléchit avec le metteur en scène, le compositeur, les artistes et les techniciens au contenu des ateliers et des actions qui seront mis en place autour du spectacle. Pensés comme complémentaires, les angles d'approche sont très divers.

 
 
 

Quelques exemples d'actions menées pour favoriser l’appropriation du public :

Le stage de marionnettes 
Les marionnettes occupaient une place centrale dans Têtes pansues, de J onathan Pontier et Eugène Durif. Grâce à la collaboration de l’Institut International de la Marionnette de Charleville Mézières, des stages d’initiation, ouverts à tous, ont été animés par les comédiens-marionnettistes qui participent à la production.

Ateliers et spectacle participatif 
Destiné initialement aux écoles primaires, cette action s’articule en trois temps. Tout d’abord, un dossier pédagogique contenant notamment le texte de la petite forme avec les répliques qui devront être sues, un disque d’accompagnement et les partitions est adressé aux enseignants. Puis une artiste lyrique vient dans la classe pour apprendre aux élèves des rudiments de techniques ainsi que les chants qu’il auront à chanter lors de la petite forme. Pendant deux mois, l’apprentissage des chants et des répliques est relayé et entretenu par les enseignants. Enfin, le metteur en scène vient dans la classe, avec accessoires et costumes, avec la chanteuse, un comédien et un pianiste. On répéte plusieurs fois et dans la foulée, on joue dans la classe la petite forme tous ensemble, les enfants étants à la fois acteurs, chanteurs et spectateurs.

Les impromptus ou B.I.M. (Brigade d’Intervention Mélodique) 
Autour de Verlaine-Mélodies, deux chanteurs, un comédien et un pianiste se proposent de surprendre le quotidien du public en intervenant à l'improviste dans les lieux qui lui sont familiers : bibliothèque, lieu culturel, mais aussi lieu de travail, café, restaurant, grand magasin, gare.)

Les stages de réalisation 
Une immersion dans le processus de création : pendant deux jours, une classe transplantée dans le théâtre où aura lieu la représentation. Là, encadrés par différents intervenants issus de la production, ils devront réaliser une petite forme d’une quinzaine de minutes qui sera présentée à un public à l’issue des deux jours. L’objectif est de permettre à des lycéens d’appréhender concrètement une démarche artistique et le processus d’élaboration d’une production grâce à ce stage de création qui met en jeu différentes dimensions d’un spectacle lyrique : le livret, la musique, le chant, le jeu, etc.

Un atelier d'écriture musicale 
Benjamin Hertz, compositeur en résidence à l'Arcal, a mené pendant un semestre un atelier de composition, autour de La Confession impudique, avec douze étudiants en licence de musicologie de l'Université de Reims en liaison avec une dizaine de chanteurs du Conservatoire de Reims. Un aller-retour fructueux s'est établi et a permis une présentation publique des travaux réalisés.

La facture instrumentale 
Autour de l'instrument qu'il a lui-même construit, un claveciniste sort de sa valise et joue avec les matières animales et végétales nécessaires à la fabrication d'un clavecin : bois, plume, peau de lapin, laiton, etc. On voit, on touche, on sent et on entend...

Le conte 
La Bible, livre sacré, est une source merveilleuse pour le conteur : le théâtre, l'opéra, la littérature et le cinéma y ont puisé abondamment. Partant des histoires de Tobie, de Daniel et de Suzanne, le conteur renouera avec la tradition, quelque peu perdue en Europe, du conteur d'histoires sacrées.

La peinture et l'histoire de l'art 
Les Nouvelles Histoires Sacrées traitées par les peintres. A partir de diapositives et animé par une conférencière de l'Ecole du Louvre, analyse et commentaire des représentations des histoires de Tobie et de Suzanne, du moyen-âge à l'époque contemporaine.

Le Café Philosophique 
Dans un café de la ville, les thèmes de l'amour et de l'amitié, centraux dans Castor et Pollux, et sur lesquels nous avons tous une expérience intime, donnent lieu à discussion animé par un philosophe

Les Avant-Goûts 
Petites formes d'une trentaine de minute, prétextes à un débat, les Avant-Goûts proposent une approche sensible et légère aux créations de l'Arcal. Autour de C'est la faute à Werther, trois comédiens, dans un dispositif scénique simple et à partir de textes de Barthes, Wedekind, Musil, Baudelaire, etc, nous guident dans la problématique de l'opéra.

La rencontre avec les artistes 
Animé par un artiste de la production et un pianiste, le métier de chanteur et présentation générale de son personnage dans l'opéra : le rôle et ses rapports avec les autres personnages, la tessiture, les airs et les récitatifs, etc.

La rencontre avec le metteur en scène 
Dramaturgie et présentation générale du projet et de l’œuvre, le rapport texte-musique, des ateliers mis en jeu et en espace à partir d'un extrait du livret et même parfois, des rencontres avec le public à l'issue du spectacle.

La formation des formateurs 
Des stages organisés avec ARCADI et les rectorats destinés aux professeurs des classes qui participent à Opéra au Lycée.

Les aspects techniques 
Rencontres avec les décorateurs, costumiers, régisseurs, éclairagistes, machinistes, habilleuses, etc.