Quelques exemples
d'actions menées
pour favoriser l’appropriation du public :
Le
stage de marionnettes 
Les marionnettes occupaient une place centrale dans Têtes
pansues, de J onathan Pontier et Eugène Durif.
Grâce à la collaboration de l’Institut
International de la Marionnette de Charleville Mézières,
des stages d’initiation, ouverts à tous,
ont été animés par les comédiens-marionnettistes
qui participent à la production.
Ateliers
et spectacle participatif 
Destiné initialement aux écoles primaires,
cette action s’articule en trois temps. Tout d’abord,
un dossier pédagogique contenant notamment le
texte de la petite forme avec les répliques qui
devront être sues, un disque d’accompagnement
et les partitions est adressé aux enseignants.
Puis une artiste lyrique vient dans la classe pour apprendre
aux élèves des rudiments de techniques
ainsi que les chants qu’il auront à chanter
lors de la petite forme. Pendant deux mois, l’apprentissage
des chants et des répliques est relayé et
entretenu par les enseignants. Enfin, le metteur en scène
vient dans la classe, avec accessoires et costumes, avec
la chanteuse, un comédien et un pianiste. On répéte
plusieurs fois et dans la foulée, on joue dans
la classe la petite forme tous ensemble, les enfants étants à la
fois acteurs, chanteurs et spectateurs.
Les impromptus ou B.I.M. (Brigade d’Intervention
Mélodique) 
Autour de Verlaine-Mélodies, deux chanteurs, un
comédien et un pianiste se proposent de surprendre
le quotidien du public en intervenant à l'improviste
dans les lieux qui lui sont familiers : bibliothèque,
lieu culturel, mais aussi lieu de travail, café,
restaurant, grand magasin, gare.)
Les stages de réalisation 
Une immersion dans le processus de création :
pendant deux jours, une classe transplantée dans
le théâtre où aura lieu la représentation.
Là, encadrés par différents intervenants
issus de la production, ils devront réaliser une
petite forme d’une quinzaine de minutes qui sera
présentée à un public à l’issue
des deux jours. L’objectif est de permettre à des
lycéens d’appréhender concrètement
une démarche artistique et le processus d’élaboration
d’une production grâce à ce stage
de création qui met en jeu différentes
dimensions d’un spectacle lyrique : le livret,
la musique, le chant, le jeu, etc.
Un atelier
d'écriture musicale 
Benjamin Hertz, compositeur en résidence à
l'Arcal, a mené pendant un semestre un atelier
de composition, autour de La Confession impudique, avec
douze étudiants en licence de musicologie de
l'Université de Reims en liaison avec une dizaine
de chanteurs du Conservatoire de Reims. Un aller-retour
fructueux s'est établi et a permis une présentation
publique des travaux réalisés.
La facture
instrumentale 
Autour de l'instrument qu'il a lui-même construit,
un claveciniste sort de sa valise et joue avec les matières
animales et végétales nécessaires
à la fabrication d'un clavecin : bois, plume,
peau de lapin, laiton, etc. On voit, on touche, on sent
et on entend...
Le conte 
La Bible, livre sacré, est une source merveilleuse
pour le conteur : le théâtre, l'opéra,
la littérature et le cinéma y ont puisé
abondamment. Partant des histoires de Tobie, de Daniel
et de Suzanne, le conteur renouera avec la tradition,
quelque peu perdue en Europe, du conteur d'histoires
sacrées.
La peinture
et l'histoire de l'art 
Les Nouvelles Histoires Sacrées traitées
par les peintres. A partir de diapositives et animé
par une conférencière de l'Ecole du Louvre,
analyse et commentaire des représentations des
histoires de Tobie et de Suzanne, du moyen-âge
à l'époque contemporaine.
Le Café
Philosophique 
Dans un café de la ville, les thèmes de
l'amour et de l'amitié, centraux dans Castor
et Pollux, et sur lesquels nous avons tous une expérience
intime, donnent lieu à discussion animé
par un philosophe
Les Avant-Goûts 
Petites formes d'une trentaine de minute, prétextes
à un débat, les Avant-Goûts proposent
une approche sensible et légère aux créations
de l'Arcal. Autour de C'est la faute à Werther,
trois comédiens, dans un dispositif scénique
simple et à partir de textes de Barthes, Wedekind,
Musil, Baudelaire, etc, nous guident dans la problématique
de l'opéra.
La rencontre
avec les artistes 
Animé par un artiste de la production et un pianiste,
le métier de chanteur et présentation
générale de son personnage dans l'opéra
: le rôle et ses rapports avec les autres personnages,
la tessiture, les airs et les récitatifs, etc.
La rencontre
avec le metteur en scène 
Dramaturgie et présentation générale
du projet et de l’œuvre, le rapport texte-musique,
des ateliers mis en jeu et en espace à partir
d'un extrait du livret et même parfois, des rencontres
avec le public à l'issue du spectacle.
La formation
des formateurs 
Des stages organisés avec ARCADI et les rectorats
destinés aux professeurs
des classes qui participent à Opéra
au Lycée.
Les aspects
techniques 
Rencontres avec les décorateurs, costumiers,
régisseurs, éclairagistes, machinistes,
habilleuses, etc.
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