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Force est de constater que jeunes compositeurs qui
s’intéressent à l’écriture
lyrique aujourd’hui sont, bien souvent, trop éloignés
des réalités (artistiques, techniques
et financières) des productions lyriques ;
aspects que leur formation au Conservatoire ne leur
permet pas d’appréhender.
L’idée
est de proposer à un jeune
compositeur une résidence dont l'enjeu est de
vivre les conditions concrètes d'une production
lyrique, montage et tournée. Cette résidence
doit trouver des formes et des durées toujours
différentes et adaptées à l’artiste
et ses aspirations. Elle n’est a priori pas liée à une
commande, mais ces rencontres peuvent y mener.
Le compositeur
aura la possibilité pendant la
résidence de « tester » ses œuvres
avec des musiciens et des chanteurs ; il pourra
même s’il le souhaite présenter Rue
des Pyrénées une maquette du travail réalisé avec
les interprètes.
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La
résidence de Matteo Franceschini 
Les contours de la future résidence de Matteo Franceschini restent encore à déterminer
précisément car chacune des résidences a été pensée
en partant des aspirations et goûts de chaque compositeur.
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Né à Trente
(Italie) en 1979, Matteo Franceschini étudie
la clarinette avec Mauro Pedron au conservatoire de
Trente ainsi que la composition avec Armando Franceschini
puis avec Alessandro Solbiati au conservatoire Giuseppe
Verdi de Milan. Parallèlement, il suit les cours
de Luca Francesconi, Wolfgang Rihm et Pascal Dusapin
et étudie la direction d’orchestre avec
Sandro Gorli. Enfin, il se perfectionne à l’Académie
Santa Cecilia à Rome – auprès d’Azio
Corghi –, et à l’Ircam où il
suit le Cursus de composition et d'informatique musicale
de 2006 à 2008.
Il remporte de nombreux prix dans des concours internationaux et reçoit
des commandes notamment de la Biennale de Venise, de la RAI (Radio Télévision
italienne), de l’institut AGON (Acoustique/Informatique/Musique), de la
fondation Spinola, de laf Dragoni, de l’ensemble Divertimento, de l’ensemble
Europeo Antidogma Musica, de l’Orchestre Haydn de Bolzano et Trente, et
de plusieurs festivals en Italie. Ses œuvres sont données dans d’importants
festivals internationaux (Biennale de Venise, Milano Musica, Sound Ways à Saint-Pétersbourg,
Nederlandse Muziekdagen, Settembre Musica à Turin, Rondó à Milan), à l’Ircam,
au Centre Acanthes, au conservatoire de Pékin, dans le cadre des concerts
de saison de l’Orchestre national de Belgique et de la Société philharmonique
de Trente ; et sont retransmises régulièrement par la RAI, la RTSI
(Radio Télévision Suisse Italienne), la NPS (Pays-Bas) et la RTBF
(Belgique).
En 2006, il devient membre de l’institut AGON, un des plus importants centres
d’acoustique et de musique informatique en Italie. Il crée également
des bandes-son, des œuvres pour le théâtre et des outils multimédias – notamment
X, une installation interactive réalisée en 2005 en collaboration
avec Adriano Abbado pour la Triennale de Milan. Le 7 juin 2008, laCuna, pour
voix de femme, ensemble vocal, vidéo et électronique, projet réalisé dans
le cadre du Cursus 2ème année de l’Ircam, sera créée
dans le cadre du festival Agora par Raphaële Kennedy et les Jeunes solistes,
sous la direction de Rachid Safir.
La
résidence de Frédéric Verrières 
En 2007-2008, l’Arcal ouvre à Frédéric Verrières
un espace d’expérimentation de presque 5 semaines en 4 sessions
, avec 3 chanteurs, 2 comédiens, 2 musiciens et 1 metteur en scène
pour se confronter au processus d’écriture et de répétition
d’un opéra. Au terme de ce travail tout au long de la saison, une
maquette correspondant à deux scène d’un opéra en
devenir intitulé L’Etrangère a été présenté à l’Arcal à la
fin de la saison.
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Frédéric
Verrières étudie le piano au Conservatoire
Royal de Bruxelles, puis la composition au Conservatoire
de Paris, il suit le Cursus d’informatique de
l’Ircam, et séjourne à Rome, Villa
Medici. Il est l’élève de Michael
Levinas, François Theberge, Marc-André Dalbavie
et Gérard Grisey.. Récompensé par
la Sacem et la Sacd, son travail se développe
dans le domaine du Concert, du Cinéma, du Théâtre,
de l’Exposition. Ses projets sont le plus souvent
associés à des œuvres et des styles
préexistants avec lesquels il tisse des liens
paradoxaux. Il tente conjointement de donner une forme
alternative aux modes de représentations traditionnelles
de la musique, grâce notamment aux collaborations
avec des artistes de différents domaines. Il
a été joué par les solistes N.Angelich,
M.Coppey , D.Grimal, M.Portal, A.Taraud B.Trotignon,
Dana Ciocarlie, l’Ensemble Itinéraire,
Court-circuit, TM+, l’Orchestre Lamoureux. Il
vient d’enregistrer la bande originale d’un
film : « Staten Island » de James di Monaco,
avec Ethan Hawke. Il écrit actuellement un Opéra
: « l’Etrangère » , une libre
adaptation pour la scène lyrique du film « Opening
Night » de J.Cassavetes, co-production de l’Arcal
et de la Muse en circuit.
La
résidence de Matthew Lima, Yann Robin
et Gilles Schuehmacher de l’Ensemble Multilatérale 
Encore une nouvelle déclinaison du dispositif de résidence pour
2006-2007, avec trois artistes et l’ensemble dont ils font partie : l’Ensemble
Multilatérale. Dans ce cadre, les trois compositeurs signeront la musique
d’une petite forme mêlant danse et opéra Ni l’un
ni l’autre et participeront à l’action artistique autour
du spectacle, notamment aux classes PAG en Haute-Marne mais aussi aux actions
dans les Yvelines auprès d’établissements scolaires et
de conservatoires de musique.
Présentation de
l’Ensemble Multilatérale
Multilatérale est un collectif de jeunes compositeurs et interprètes
dont le but est la diffusion et la promotion de la musique contemporaine à travers
la création d'un ensemble instrumental et d'un festival à Paris,
de missions pédagogiques en lien avec les Lycées, Collèges,
Universités et Conservatoires, ainsi que la création d'un réseau
régional, national et international d'échanges, de réflexion
et de diffusion sur la musique d'aujourd'hui. Jonathan Harvey en est le président
d'honneur.
La Muse en Circuit, centre de création musicale en Ile-de-France et studio
de création électro-acoustique, dirigé par David Jisse,
est un partenaire privilégié de Multilatérale. Des concerts
réguliers permettent la création d'oeuvres musicales, acoustiques
ou avec dispositif ainsi que la constitution d'un répertoire propre à la
musique de notre temps ; notre site permet la diffusion de notre musique à travers
l'édition de partitions et des extraits sonores.
Biographie de Matthew Lima
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Né à New York City en 1976, Matt Lima
effectue ses premières études de composition à la Juilliard
School de New York. Considérant qu'un compositeur se doit d'avoir une éducation étendue
aussi bien qu'approfondie, il préfère l'option universitaire à celle
du conservatoire, intégrant ainsi la Harvard University, où, conjointement à la
philosophie et à l'allemand, il étudie la composition avec Mario
Davidovsky. Il en sort en 1998 Summa Cum Laude (mention très bien à l'unanimité).
Bénéficiaire de la prestigieuse British Marshall Scholarships (délivrée à quarante étudiants
par an pour la totalité des Etats-Unis), il part à Londres où il
continue ses études à la Royal Academy of Music de Londres avec
Michael Finnissy. Il y reste une troisième année en résidence
avant de ressentir de nouveau l'envie de voyager et de partir à Paris.
Il y conserve le statut d'étudiant en composition, tout d'abord au CNR
de Strasbourg avec Ivan Fedele, puis au CNSM de Paris avec Frédéric
Durieux jusqu'en 2005, année où il interrompt ses études
pour se consacrer pleinement à ses projets personnels, qui comprennent
notamment le festival Multilatérale et une entreprise de création
sonore à Londres.
Son talent est très tôt reconnu ; il a déjà obtenu
des commandes de Meet the Composer et de la Chamber Music Society of Lincoln
Center, du festival de Spitalfields à Londres, et de l'Ensemble National
Jeunesse de Cuivres du Pays de Galles. ASCAP lui décerne son Morton Gould
Young Composer Award en 1996 pour «Bless Our Hands That Ebb Away.» Plus
récemment, il participe au festival Acanthes 2002 où sa pièce «Noise
Outside» est jouée par l'Ensemble Accroche Note.
Il est également actif comme éducateur : ainsi récemment
au sein de l’IRCAM, où il était chargé de la création
de la nouvelle documentation du logiciel OpenMusic. Ses projets à long
terme incluent un diplôme en études culinaires et la création
de musique pour des jeux de vidéo, ce qu'il considère être
l'opéra du vingt-et-unième siècle.
Biographie de Yann Robin
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Yann Robin, jeune compositeur français, débute
ses études musicales par l’orgue. En 1994, il entre dans la casse
de jazz du CNR de Marseille. Il obtient un Premier Prix avec son projet « Septuor » comprenant
un trio Jazz (piano, contrebasse, batterie) et un quatuor à cordes. En
1995, il créé une école de piano à Aix en Provence,
avec d’autres associés. Il entre au CNR de Marseille dans la classe
de composition de Georges Bœuf et reçoit le Premier Prix de Composition à l’unanimité,
accompagné d’un prix de la SACEM. Il poursuit des études
d’Harmonie et de Contrepoint au CNR de Paris, rue de Madrid et suit des études
de Musicologie à la Sorbonne. En 2003, il entre au Conservatoire de Paris,
en classe de Composition avec Frédéric Durieux ainsi que dans la
classe de Michaël Levinas où il obtient son prix d’analyse.
Il reçoit une commande d’Etat du ministre de la Culture par l’intermédiaire
de la Confédération Musicale de France : il écrit Les Couleurs
du Temps pour l’Orchestre National d’Harmonie des Jeunes.
En janvier 2004, il remporte le Premier Prix du Concours International de Composition
Frédéric Mompou de Barcelone avec Styx. En juillet 2004, il écrit
Phigures, créée par l’Ensemble Intercontemporain et interprétée
par l’Ensemble L‘instant Donné, dans le cadre du festival
organisé par la SIMC (Société Internationale pour la Musique
Contemporaine).
En février 2005, en résidence à la Muse en Circuit, il écrit
Chaostika pour percussions et dispositif électronique 5.1. En avril 2005,
il part à Santiago du Chili où est créée Litaneia,
pièce écrite pour l’Ensemble Antara. En juillet 2004, il
a suivi le centre Acanthes et sera à la Fondation de Royaumont en août
2005. En 2005, il créé avec d’autres compositeurs l’Ensemble
Multilatérale dirigé par Kanako Abe. Pour 2006, un concerto pour
Clarinette contrebasse, écrit pour Alain Billard (soliste de l’ensemble
Intercontemporain), sera créé par l’Ensemble Orchestral Contemporain
dirigé par Daniel Kawka.
Biographie de Gilles Schuehmacher
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Né en 1977, il effectue des études
d'écriture et de culture musicale au Conservatoire National de Région
de Lyon (avec Denis Magnon, Georges Aloy, Jérôme Dorival, Daniel
Gaudet et Dominique Dubreuil), récompensées par plusieurs prix.
Il obtient également une maîtrise de musicologie à la faculté de
Lyon sur la musique scandinave après Sibelius. Après un séjour
marquant d'un an à Berlin, il entre en 2001 au Conservatoire National
Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe d'histoire de
la musique de Rémy Campos, puis en 2002 dans celles de composition d'Emmanuel
Nunes, d'analyse de Alain Mabit et d'orchestration de Michèle Reverdy.
Il rencontre Klaus Huber à l'occasion du stage du centre Acanthes, lors
duquel sa pièce Incipit est créée. Il est compositeur en
résidence de l'académie d'été Florigammes 2004 à Saint-Flour.
Son catalogue compte une trentaine d'oeuvres aux effectifs divers, privilégiant
la musique de chambre et la musique vocale. Il envisage volontiers sa musique
comme relevant de l'abstraction lyrique, lui assignant la tâche d'exprimer
le spirituel au moyen de la forme.
La
résidence d’Alexandros Markeas 
En 2005-2006, la nouvelle subvention
attribuée par la DRAC Ile de France à l’Arcal
pour les résidences de compositeurs a permis de donner une nouvelle ampleur
au projet. Alexandros Markeas a proposé à l’Arcal un projet
tout à fait original intitulé La voix et ses avatars.
Il s’agissait d’une installation-performance multimedia avec une
phase internet (en amont ou en aval), une phase d’installation-performance.
Naturellement, Alexandros Markeas a également participé à l’action
artistique de la compagnie.
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Alexandros Markeas étudie
le piano et l’écriture au Conservatoire
National de Grèce. Etudes qu’il poursuit
au Conservatoire Supérieur de Paris. Parallèlement,
il se consacre à la composition. Il suit au
Conservatoire Supérieur de Paris les classes
d’écriture, d’analyse et de composition
de Guy Reibel, Michael Levinas, Marc-André Dalbavie
et obtient les premiers prix de contrepoint, fugue
et composition. Il est aussi sélectionné pour
suivre le cursus annuel de composition et d’informatique
musicale de l’IRCAM. Cherchant à enrichir
son travail au contact de différents domaines
d’expression (texte, théâtre, arts
plastiques, vidéo), il s’intéresse
au théâtre musical, à la musique
pour l’image, ainsi qu’à la composition
pédagogique. Il obtient des commandes de l’Etat
Français, de Radio France, du Musée du
Louvre, du Centre d’Art Polyphonique, de la Fondation
Royaumont, du Festival Roma Europa, du Festival d’Aix-en-Provence,… En
1999, il est nommé pensionnaire de l’Académie
de France à Rome à la Villa Médicis
et en 2001, il reçoit le prix Hervé Dujardin
de la SACEM. Depuis 2003, il enseigne l’improvisation
au Conservatoire National Supérieur de Musique
de Paris.
La
résidence de Jonathan Pontier
En 2003-2004, c’est encore une nouvelle approche de la résidence
qu’a choisie Jonathan Pontier : celle de l’action artistique. Participant à la
conception même des actions menées, notamment en composant de très
petites formes pour des élèves. En 2004-2005, nous avons créé Têtes
Pansues sur un texte d’Eugène Durif et dont la musique est
signée Jonathan Pontier.
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Né en 1977 en banlieue
parisienne, Jonathan Pontier n’a cessé de
suivre la voie autodidacte de la musique ; la composition
est depuis son plus jeune âge sa première
préoccupation, des chansons d’enfance
au rock adolescent. Le choc de la musique contemporaine
constituera le « filtre » à travers
lequel passera tout ce qu’il a fait ou fera.
Après quelques années de formation dans
les divers milieux du classique, du contemporain, du
jazz, de la musique de film, ainsi que des techniques
de studio et d’informatique musicale, Jonathan
développe son esthétique en revenant
au texte et à la chanson. Diplômé de
Composition au CNSM de Paris en octobre 2001, il a
ouvert une classe de musique assistée par ordinateur
au CNR d’Aubervilliers-La Courneuve en janvier
2002.
On peut trouver parmi sa production un oratorio (La Rhéserection, avec
Médéric Collignon, Guy Reibel et Fred Le Lay), une sonate pour
piano, créée par Marie-Josèphe Jude, une symphonie-pastiche,
des pièces de musique de chambre, d’harmonie, des musiques de films,
pièces électroacoustiques, pour OMNI…Il est également
arrangeur et pianiste pour plusieurs artistes de chansons.
La
résidence d’Oscar Strasnoy 
En 2003, c’est en qualité d’assistant à la mise en
scène, sur La Verità in cimento de Vivaldi qu’Oscar
Strasnoy a vécu sa résidence. L’année suivante, l’Arcal
a commandé à Oscar Strasnoy une musique pour Opérette de
Gombrowicz. Oscar Strasnoy y écrit un rôle « sur mesure » pour
Robert Expert, ayant largement eu l’occasion d’entendre sa voix au
cours des répétitions de La Verità in Cimento.
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Né en 1970. Etudes
de piano, direction d’orchestre et compositions
aux conservatoire de Buenos Aires, Paris et Francfort,
avec Guillermo Scarabino, Guy Reibel, Mikaël Levinas,
Gérard Grisey (à Paris), Hans Zender
(à Francfort) et John Carewe (à Londres).
Directeur musical de l’orchestre du CROUS de
Paris entre 96 et 98. Ses pièces ont été jouées
notamment à la Philharmonie de Berlin, à l’Ircam, à Radio
France (Orchestre Philharmonique), au musée
d’Orsay, au festival Musica (Strasbourg), au
Rendez-vous Musique Nouvelle de Forbach, au Teatro
lirico Sperimentale di Spoleto, mais également
en Australie, au Japon, en Roumanie et en Argentine.
Il a fini ses études en troisième cycle
au Conservatoire de Paris après avoir obtenu
un premier prix à l’unanimité et
un prix spécial du jury. Boursier des gouvernements
français et argentin, de la Fondation Grüneisen
(Mozarteum Argentino) et de la Fondation Nadia et Lili
Boulanger. Lauréat en 99 de la bourse «Villa
Medicis hors les murs» ‘Association Français
ed’Action Artistique). Sur l’invitation
de Peter Eötvös, il a été résident à «Herrenhaus-Edenkoben»,
Allemagne en 2000. Boursier de l’Akademie Schloss
Solitude, pour une résidence à Stuttgart
en 2001. Son spectacle de théâtre musical
Ephemera (coproduction du Musée d’Orsay
et 2e2m) a bénéficié d’une
commande de l’Etat et a été représenté en
France lors de la saison 2000-2001. Luciano Berio lui
a remis le prix Orpheus 2000 pour son opéra
Midea, qui a été créé au
théâtre Caio Melisso de Spoleto en septembre
2000 e à l’Opéra de Rome en mars
2001. Il a reçu une commande de la Biennale
de Venise pour 2002.
La
résidence de Benjamin Hamon 
En 2001, Benjamin Hamon assiste à la conception, aux répétitions
et à la tournée de Wolfgang, caro mio !. Benjamin Hamon
est alors en train de composer son opéra Le Terrain vague et,
dans le cadre de sa résidence, il dispose des chanteurs de Wolfgang pendant
plusieurs jours pour expérimenter et tester son propre travail.
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Benjamin Hamon étudie
le piano, la composition, l’analyse, l’harmonie
et le contrepoint au CNSM de Paris, à l’ENM
de Paris et à l’IRCAM. Il se forme également
au théâtre ainsi qu’à la
dramaturgie et à ce titre, participe à diverses
productions théâtrales. Intéressé par
le cinéma, il approche les techniques cinématographiques
en autodidacte.
Depuis 1998, il se consacre essentiellement à l’élaboration
d’œuvres lyriques. Actuellement, il travaille principalement à la
composition (livret - musique orchestrale et électro-acoustique) de trois
opéras constituant une trilogie.
Le Terrain Vague, premier volet de cette trilogie, approche le phénomène
d’entraide. Il permet d’intégrer différentes formes
d’expression : la musique électro-acoustique – dérivée
de captures sonores urbaines puis spatialisée – est combinée à la
musique orchestrale et vocale et la mise en scène théâtrale
d’un récit réaliste contemporain est associée à des
extraits vidéo.
La
résidence de Benjamin Hertz 
En 2000 Benjamin Hertz a
participé à « l ‘année
Cavanna » que nous étions en train
de vivre avec la re-création de la Confession
Impudique et la création d’un
spectacle tout public Raphaël, reviens
! Il a suivi
les répétitions des deux spectacles
et a assuré en tournée la diffusion
de la bande-son de la Confession
Impudique. Deux
ans plus tard, nous commandions à Benjamin
Hertz le cabaret lyrique Merci Douglas, bonsoir
sur des textes et avec une mise en scène
de Jacques Rebotier.
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Benjamin Hertz, est
né à Reims en
1971. Il obtient un diplôme de l'Institut
d'Etudes Politiques de Lyon en 91 et parallèlement
poursuit sa formation musicale (solfège,
clarinette, classe d'orchestre) au CNR de Reims
puis de Lyon. Il suit d'autre part les enseignements
de jean Schwartz et d'Emmanuel Nunes pour la composition
et de Betsy Jolas pour l'analyse et un Diplôme
de Formation Supérieur de direction d'orchestre à l'unanimité après
avoir suivi l'enseignement de Philippe Cambreling.
Œuvres principales Musiques acousmatiques
: Le miroir aux alouettes (90-91); Aux confins,
sept lisières (94) ; Bal de têtes
(97). Musiques instrumentales et mixtes : Vancouver " opérette " pour
7 comédiens, soprano, 12 instruments, chœur
d'enfants et bande magnétique. (1995-1996)
commande de l'ADAMI dans le cadre du Bicentenaire
du Conservatoire de Paris. Vaste embrouille théâtre
musical pour trombone, percussion et contrebasse
créée à la Alte Feuerwoche
de Cologne en 98. Ode à Salvador Dali, pour
récitant, 5 instruments et bande, commande
du festival Aujourd'hui Musiques de Perpignan en
96. Mister Blue a du vague à l'âme
pour 8 instruments créé en 97 au
Conservatoire de Paris par l'ensemble Court Circuit.
Bloody old blood pour 3 voix de femmes et orchestre,
sur un texte de Marc Tamet (1997). Rengaine apocryphe
de Bob l'élégant à Henry Blue
pour 12 instruments (98-99) version révisée
et augmentée de Mister Blue à du
vague à l'âme, créé au
Trianon (Paris) en 99 par l'ensemble 2E2M.
Parcours Benjamin Hertz a été joué notamment
au Festival Aujourd'hui Musiques de Perpignan,
au Festival Rhénan de Cologne, au Festival
Futura ainsi qu' à la Maison de Radio France à Paris
dans le cadre du cycle acousmatique Son-Mu (INA-GRM).
Il a fondé et animé, avec Nathalie
Clouet et Oscar Strasnoy le K barré qu'on
sert chaud (cabaret concert show)à Paris
en 97. Il poursuit l'expérience avec Marc
Tamet aux Instants Chavirés à Montreuil
avec Dzoïng !... café concert (98).
Il a travaillé pour des musiques de scène
et de danse avec des artistes tels que Marc Tamet
pour La Loutre ; Jean-Pascal Gilly pour une commande
d'Odile Dubosc ; Georges M'Boussi pour L'Etat honteux,
Festival de Bruxelles 97/98 ; Pierre Gramont pour
Le Vent, la Pluie et la Princesse 98/99).
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