[…]C’est une très grande joie de chan­ter ce rôle magni­fi­que qui finit en apo­théose avec une page très lyri­que, lors­que le garde-chasse se retrouve seul face à la nature. Ce moment est tel­le­ment sublime que, lors d’une séance de tra­vail avec Louise Moaty, l’émotion était pal­pa­ble. Nous avons ter­miné dans un état très spé­cial qui tou­chait à une forme de grâce.[…]