Didon et Énée – Opéra Magazine

Opéra Magazine
Par Matthieu Wagner
Mars 2018 – N° 1137


«La distribution est de qualité. Dès ses premières paroles, Chantal Santon Jeffery nous plonge dans l’âme affligée de Dido. On entend, à travers sa voix pure et douce, le destin qui lui échappe. Même remarque pour l’Aeneas de Yoann Dubruque, baryton au timbre solide et bien projeté. Mention spéciale pour le Jeune Chœur de Paris, qui trouve le bon équilibre entre son rôle d’acteur (acte I) et de « commentateur » de l’histoire (fin du III).
En fosse, l’Ensemble Diderot fait entendre toutes les nuances de la partition. La direction de Johannes Pramsohler veille à assurer une certaine cohérence dramatique, tout en soignant les contrastes suggérés par les différentes danses.»

crédit photo : Bertrand Olivier