Création d’après Zazie dans le métro de Raymond Queneau, © Gallimard, 1959 Interview de Matteo Franceschini & extraits du spectacle (création de la version pour 43 musiciens avec l’Orchestre National d’Île-de-France au Théâtre du Châtelet en 2012). Zazie dans le métro est d’abord le roman de Raymond Queneau paru en 1959, puis un film réalisé […]

C’est une histoire… …ni extraordinaire ni banale, celle d’une petite fille, qui a un premier papa, qui s’en va, puis un autre que lui présente sa maman et avec qui la famille se construit,et un troisième qui reste loin mais qui s’avère être le premier, le papa biologique. Cette histoire vécue est l’occasion de nous […]

À cheval sur le vent, Zaïna, la petite fille de la lune, observait les petits êtres de la vallée des larmes. Tant de désarroi lui soulevait le cœur. Elle se décida à les visiter. S’agrippant à une liane d’étoiles, elle s’élança. « L’écho de vos pleurs est parvenu jusqu’à moi », déclara-t-elle en foulant le […]

Le projet Le projet trouve son point d’ancrage dans le roman de Goethe Les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister, et plus particulièrement d’un des personnages, Mignon, cet être androgyne, éternellement enfant. Le roman de Goethe a fasciné les romantiques allemands : Beethoven, Schubert, Schumann et Wolf ont mis en musique tout ou partie des quatre […]

Un comédien, grâce aux ressources du jeu masqué, nous invite à un petit tour du monde en musique. D’un masque à l’autre (théâtre balinais) il introduit, présente des morceaux de musique de compositeurs des quatre coins du monde, joués par deux instruments (saxophone et violoncelle). Le comédien improvise un dialogue avec les musiciens, comme un […]

Je ris de me voir si belle ou plutôt Solos au pluriel comme nous sommes pris à l’appeler est l’histoire d’une rencontre. Une rencontre plurielle elle aussi, celle d’une chanteuse Maryseult Wieczorek, d’un compositeur Frank Krawczyk de son guitariste Arthur Astier et de la comédienne, metteur en scène que je suis, Maryseult Wieczorek nous a […]

Après C’est la faute à Werther, l’Arcal poursuit dans la voie d’une confrontation de la création lyrique avec la réalité d’aujourd’hui en proposant à Michel Beretti et Bernard Cavanna un opéra qui parle de la fin de l’enfance. Les début de l’Arcal auprès du jeune public.