La représentation sur la scène du Grand Théâtre de Reims de Scylla et Glaucus est le fruit du travail de toute une année des classes de chant, de musique ancienne, d’histoire de la musique et de l’orchestre symphonique, en collaboration avec l’Arcal.

Britten, comme un tremplin L’opéra de Britten [est] donné par les élèves du conservatoire, sur une mise en scène de l’Arcal. L’histoire d’une rosière qui passe à l’âge adulte. C’est une association, non pas de malfaiteurs, mais de trois entités culturelles de Reims : l’Opéra, le conservatoire et l’Arcal, une compagnie nationale de thépatre lyrique […]

Un opéra de notre temps réunissant artistes professionnels et adolescents pour chanter l’amour. […] Elle et Lui chantent l’amour sur fond de guerre, l’amour malgré la guerre. Elle et Lui, une Juliette et un Roméo que l’on imagine contemporains, jeunes amants dont les peuples respectifs se disputent la même terre. De ce tumulte, on n’entend que le chant qui monte d’Elle à Lui, de Lui à Elle. Et qui ouvre l’espace d’une promesse.

Le montage de Brundibar par l’Arcal est la déclinaison de l’une des lignes directrices fortes de la compagnie, «l’accompagnement de nouveaux publics» par des actions spécifiques de sensibilisation ou de pratique artistique, dans les écoles, collèges et lycées, les conservatoires, les quartiers en difficulté, les maisons de retraite, les prisons, les zones rurales, les hôpitaux… […]