L’Arcal présente une version française revue et corrigée par Tippett lui-même. L’œuvre tourne autour d’une question qui hantait Tippett : comment apprendre à vivre individuellement et collectivement, dans la pluralité et dans la contradiction.

Une des pistes de l’Arcal est de se donner le temps et les moyens de réfléchir à la question de l’oratorio en rapport avec l’opéra, en tant qu’elle engage la question du sacré et celle de la communauté, et qu’elle fait signe vers une esthétique, voire une éthique de la mise en scène.

L’opéra se joue au café Le sujet du Pauvre Matelot est simple : une femme est sans nouvelles depuis plusieurs années de son mari qui est marin. Malgré l’instance de son beau-père, elle refuse de se remarier. Le mari revient à l’improviste, il va tout d’abord chez un voisin qui le met au courant de […]