Pour son troisième Haendel, l’Arcal imagine non pas un «pasticcio» qui réinventerait une histoire, mais une forme ouverte qui, dans un dispositif de répétition, permette à des duos et cantates – comme des pages tirées d’un carnet d’esquisses – d’exprimer leur saveur singulière.

Il était courant au XVIIIème siècle de jouer entre amateurs dans les salons ou parfois d’inviter des musiciens professionnels, un peu comme on mettrait un disque aujourd’hui. C’était la principale forme de diffusion de la musique. L’Arcal continue ainsi sa recherche sur un certain répertoire et (re)trouve une «nouvelle» forme de diffusion : le spectacle […]

Par son oeuvre, Stradella est bien un musicien de la Rome baroque. Mais il est aussi à la croisée des chemins et des époques, à la croisée du théâtre lyrique et du drame sacré. Avec lui, les formes lyriques s’épanouissent dans un dynamisme très neuf. En présentant cet oratorio, l’Arcal continue sa recherche d’un autre […]

L’opéra se joue au café Le sujet du Pauvre Matelot est simple : une femme est sans nouvelles depuis plusieurs années de son mari qui est marin. Malgré l’instance de son beau-père, elle refuse de se remarier. Le mari revient à l’improviste, il va tout d’abord chez un voisin qui le met au courant de […]