Il est très rare aujourd’hui pour un compositeur de pouvoir revenir sur une oeuvre qu’il a déjà écrite. Cette nouvelle version de La Confession Impudique conduit Bernard Cavanna à une autre conception du spectacle : situer les chanteurs dans un environnement musical plus secret et multiplier les possibilités du jeu.

Après C’est la faute à Werther, l’Arcal poursuit dans la voie d’une confrontation de la création lyrique avec la réalité d’aujourd’hui en proposant à Michel Beretti et Bernard Cavanna un opéra qui parle de la fin de l’enfance. Les début de l’Arcal auprès du jeune public.

L’opéra se joue au café Le sujet du Pauvre Matelot est simple : une femme est sans nouvelles depuis plusieurs années de son mari qui est marin. Malgré l’instance de son beau-père, elle refuse de se remarier. Le mari revient à l’improviste, il va tout d’abord chez un voisin qui le met au courant de […]